BAMAKO

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Bamako est la capitale et la plus grande ville du Mali. Dotée d’un important port fluvial sur le Niger et centre commercial rayonnant sur toute la sous-région, la ville est aussi le principal centre administratif du pays et compte 2 529 300 habitants1 en 2020, appelés Bamakois. Son rythme de croissance urbaine est actuellement le plus élevé d’Afrique (et le sixième au monde)2. La capitale Bamako est érigée en district et divisée en six communes dirigées par des maires élus. Adama Sangaré est le maire du district de Bamako. Il avait été écroué dans le cadre d’une enquête anti-corruption en 2019

Le site de Bamako a été occupé dès la préhistoire comme l’ont confirmé les fouilles archéologiques de Magnambougou.

Bamako, du bambara « bàmakɔ̌ » (qui signifie « marigot du crocodile »), a été fondée à la fin du XVIe siècle par les Niakaté qui se dit Niaré en Bambara , d’origine Mandingue4. Le crocodile étant le fétiche de Bamako, une jeune fille vierge lui était donnée à manger chaque année

Les trois crocodiles qui symbolisent Bamako trouvent leur origine à partir des trois marigots qui traversaient Bamako : Lido, Diafarana et Bèlèsôkô. Les marigots se rejoignaient environ à 500 mètres à l’est de l’Hôtel de l’Amitié de Bamako (fruit de la coopération égypto-malienne aux lendemains des indépendances) pour se jeter ensuite dans le Niger.

Gustave Borgnis-Desbordes en 1886.

Le marché rose.

À la fin du XIXe siècle, Bamako est un gros village fortifié de 600 habitants, lorsque le 1er février 1883, les Français, y pénétrent avec Gustave Borgnis-Desbordes.

En 1895, elle devient chef-lieu de cercle avant de devenir capitale du Haut-Sénégal et Niger le 17 octobre 1899 puis du Soudan français en 1920.

En 1904, la ligne du chemin de fer Dakar-Niger est inaugurée. En 1905, débute la construction de l’Hôpital du point G. Entre 1903 et 1907 est construit le palais de Koulouba, palais du gouverneur puis siège de la présidence de la République à partir de l’indépendance en 1960.

Henri Terrasson de Fougères, gouverneur intérimaire (en 1920 et 1921), puis gouverneur du Soudan français (actuel Mali) du 26 février 1924 à 1931, réside au palais de Koulouba. Il est à l’origine d’un grand nombre d’aménagement urbains.

En 1927, est construite la cathédrale du Sacré-Cœur-de-Jésus. La Maison des artisans est créée en 1931. En 1947, un premier pont sur le Niger est édifié. La grande mosquée est construite en 1948.

Le 18 novembre 1955, la loi6 transforme Bamako en commune de plein exercice7. Modibo Keïta est élu maire un an plus tard, le 16 novembre 1956. Le 22 septembre 1960, l’indépendance du Mali est proclamée et Bamako en devient la capitale.

Après le coup d’État militaire de Moussa Traoré en 1968, la ville est dirigée par un administrateur délégué, poste tenu entre 1969 et 1970 par le chef de bataillon Balla Koné, puis par le capitaine Sékou Ly entre 1970 et 19788.

Par une ordonnance du 12 juillet 19779, Bamako devient un district, collectivité décentralisée régie par un statut particulier et composé de six communes. Elle est

dirigée à partir de 1978 par un gouverneur assisté de deux adjoints et quarante conseillers de district8. Se succèdent comme gouverneur le chef d’escadron Oumar Coulibaly (1978-1981), le chef d’escadron Moussa Keïta (1981-1983), Yaya Bagayogo (1983-1990), Abdoulaye Sacko (1990-1991), madame Sy Kadiatou Sow (1991-1994) et le lieutenant-colonel Karamoko Niaré (1994-1998).

La loi du 11 février 199310 définit le district de Bamako comme une collectivité territoriale dotée de la personnalité morale et de l’autonomie financière7. À partir de 1998, le district est dirigé par un maire. Ibrahima N’Diaye est le premier maire élu8 et dirige le district entre 1998 et 2003. Moussa Badoulaye Traoré est élu maire du district en 2003. À sa mort en 2007, Adama Sangaré lui succède11 et est réélu en 200912.

Le 20 novembre 2015, se déroule une prise d’otage dans l’hôtel Radisson Blu. Un bilan provisoire fait état de vingt-trois morts13.

Le 20 décembre 1918, un arrêté général érige Bamako en commune mixte, dirigée par un administrateur-maire7.

En 2019, la ville connait une canicule record, qui provoque plus de 550 décès en avril

Située sur les rives du fleuve Niger, appelé « Djoliba » (« le fleuve du sang ») en mandingue, la ville de Bamako est construite dans une cuvette entourée de collines. Elle s’étend d’ouest en est sur 22 km et du nord au sud sur 12 km, pour une superficie de 267 km2.

Le district de Bamako compte une forêt classée, celle de Koulouba qui s’étend sur une superficie de 2 010 ha

Bamako occupe la frange correspondant à la zone de la Savane soudanienne occidentale. Elle bénéficie de ce fait d’un climat tropical assez humide avec un total des précipitations annuelles de 878 millimètres mais avec une saison sèche et une saison des pluies bien marquées. Le mois le plus sec ne reçoit en effet pas la moindre goutte de pluie (précipitations égales à 0 mm en décembre) tandis que le mois le plus pluvieux est bien arrosé (précipitations égales à 234 mm en août). Les pluies régulières estivales permettent le développement d’une savane arborée ainsi que la culture de plantes telles que le sorgho, le maïs et le coton.

Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)17,32023,125,225,323,42221,621,621,519,217,421,5
Température moyenne (°C)25,127,830,231,631,429,126,826,126,627,726,524,827,8
Température maximale moyenne (°C)32,735,937,938,737,834,831,630,831,934,434,732,534,5
Précipitations (mm)0,20,11,925,146,2121,2217,7234164,665,42,40878,8

L’accroissement démographique de Bamako est impressionnant : 2 500 habitants en 1884, 8 000 habitants en 190817, 37 000 habitants en 1945, près de 100 000 en 1960 lors de l’indépendance du Mali, l’agglomération compte en 2009 1 809 106 habitants18 et continue d’attirer une population rurale en quête de travail. Cet accroissement incontrôlé entraîne des difficultés importantes en termes de circulation, d’hygiène (accès à l’eau potable, assainissement) et de pollution.

Entre 1998 et 2009, la population a été multipliée par près de 1,8, soit un taux annuel d’accroissement moyen de 4,8 %18.

Les femmes représentent 49,8 % de la population18.

L’aire urbaine de Bamako compte 2 009 109 habitants en 200918.

Située à 1 000 kilomètres de Dakar et Abidjan, à 850 kilomètres de Ouagadougou et à 120 kilomètres de la frontière guinéenne, Bamako est devenu un carrefour de l’Afrique de l’Ouest et accueille une population variée, composée des différentes ethnies présentes au Mali mais aussi issues des pays limitrophes.

Le français est la langue officielle du Mali, utilisée par l’État, l’administration et l’enseignement.

Le bambara, une langue mandé et l’une des treize langues nationales du Mali, est cependant la langue véhiculaire du pays dont Bamako22 et est largement utilisé dans les activités quotidiennes23 ; elle est la principale langue maternelle au Mali (46 %) et également la plus parlée24. (La langue [[malinké]] où [[Maninka]] est aussi la langue la plus parlée voir la totalité du pourcentage voir à 100% dans toutes les regions du [[Mandingues]] du [[Mali]]. La langue [[Malinké]] est équivaut à celui du [[Bambara]] c’est la même versions du languages du [[peuples]] [[Mandingues]]. Et la langue [[Malinké]] était autrefois la langue nationale de L’empire du [[Mali]]. à l’époque du [[Mandingues]].

Parmi les lieux de culte, il y a principalement des mosquées musulmanes. Il y a aussi des églises et des temples chrétiens : Archidiocèse de Bamako (Église catholique), Église Chrétienne Évangélique du Mali (Union mondiale de l’Alliance), Assemblées de Dieu

Le district de Bamako est divisé en six communes par l’ordonnance du 18 août 1978 modifiée par la loi de février 198226.

Une rue de Korofina.

La commune I compte 256 216 habitants. Limitée au nord par la commune rurale de Dialakorodji (cercle de Kati), à l’ouest par la Commune II, au nord-est par la commune rurale de Sangarébougou (cercle de Kati), à l’est par la commune rurale de Gabakourou III et au sud par le fleuve Niger, elle couvre une superficie de 34,26 km2. Neuf quartiers composent cette commune : sont Banconi, Boulkassombougou, Djélibougou, Doumanzana, Fadjiguila, Sotuba, Korofina Nord, Korofina Sud et Sikoroni27.

Circulation à Missira.

La commune II, limitée à l’est par le marigot de Korofina, à l’ouest par le pied de la colline du Point G, au nord par la limite nord du District et au sud par le lit du fleuve Niger, couvre une superficie de 16,81 km2 et compte une population de 160 680 habitants. La commune compte onze quartiers : Niaréla (le plus ancien où réside la famille des fondateurs de Bamako), Bagadadji, Médina-coura, Bozola, Missira, Hippodrome, Quinzambougou, Bakaribougou, TSF, Zone industrielle et Bougouba. La commune abrite 80 % des industries du Mali28.

Vue aérienne du quartier ACI 2000.

La commune III est limitée au nord par le cercle de Kati, à l’est par le boulevard du Peuple qui la sépare de la Commune II, au sud par la portion du fleuve Niger, comprise entre le pont des Martyrs et le Motel de Bamako, et à l’ouest, par la rivière Farako à partir du Lido, l’Avenue Cheick Zayed El Mahyan Ben Sultan et route ACI 2000, couvrant une superficie de 23 km2. Sa population est de 119 287 habitants. La commune III est le centre administratif et commercial de Bamako. Elle accueille notamment les deux plus grands marché de la capitale, le Grand marché Dabanani et Dibida. Vingt quartiers composent cette commune et les villages de Koulouninko et Sirakorodounfing ont été rattachés à la Commune III29.

La Commune IV, limitée à l’est par la Commune III, au nord et à l’ouest par le cercle de Kati et au sud par la rive gauche du fleuve Niger, couvre une superficie de 36 768 hectares, avec une population de plus de 200 000 habitants en 2001 la commune IV est composé de huit quartiers : Taliko, Lassa, Sibiribougou, Djicoroni Para, Sébénikoro, Hamdallaye, Lafiabougou et Kalabambougou30.

La Commune V couvre une superficie de 41 km2. Elle est limitée au nord par le fleuve Niger, au sud par la zone aéroportuaire et la commune de Kalanban-Coro, à l’est par la Commune VI et le Niger. Elle est composée de huit quartiers Badalabougou, Sema I, Quartier Mali, Torokorobougou, Baco-Djicoroni, Sabalibougou, Daoudabougou et Kalaban-Coura et compte 249 727 habitants31.

La commune VI avec une superficie de 8 882 hectares est la plus vaste du district de Bamako. Sa population est d’environ 600 000 habitants. Elle est constituée de dix quartiers : Banankabougou, Djanékéla, Faladié, Magnambougou, Missabougou, Niamakoro, Sénou, Sogoniko, Sokorodji et Yrimadio32.

Bamako est également érigé en district33 avec un maire élu par l’ensemble des conseillers.

Chaque commune est gérée par un conseil communal et un maire élu en son sein. Les dernières élections communales ont eu lieu en 201634.

L’Adéma-Pasj est arrivé largement en tête devant l’Urd et le Rpm.

La Section administrative de la Cour suprême a confirmé l’annulation de l’élection de l’indépendant Moussa Mara à la mairie de la commune IV de Bamako. Une délégation spéciale va être mise en place en attendant de nouvelles élections38.

À l’issue de ces élections, les six conseils communaux ont élu leur maire39 :

Le conseil des ministres a adopté le 3 février 2010 un projet de décret portant nomination des membres de la délégation spéciale chargée d’administrer la commune IV à la suite de l’annulation des élections communales de 2009 dans cette commune40. Cette délégation est présidée par Karim Togola, administrateur civil.

Chaque conseil communal élit également ses représentants au conseil de district :

Ces conseillers du district élisent le maire du district.

Adama Sangaré (ADEMA/PASJ) a été élu maire du district de Bamako le 6 juillet 2007, en remplacement de Moussa Badoulaye Traoré, décédé le 6 juin 200742. Le vendredi 19 juin 2009, les 27 conseillers du district ont réélu à l’unanimité Adama Sangaré au poste de maire du district43.

La capitale malienne est dotée de quinze commissariats qui contrôlent chacun un arrondissement de police

Une ligne de chemin de fer relie Bamako à Dakar en passant par Kati, Négala, Kita et Kayes.

Le réseau routier permet de se rendre vers Koulikoro, Kati, Kolokani, Ségou, Sikasso.

L’aéroport international Modibo Keïta est situé à 15 km du centre-ville et dessert les principales capitales des pays de la sous-région mais également du reste de l’Afrique et Paris.

La navigation sur le fleuve Niger est possible à partir de Koulikoro vers Mopti et Gao.

Une bonne partie du transport se fait soit par le fleuve Niger, notamment par la Compagnie malienne de navigation, soit par les routes asphaltées qui relient Bamako aux principales grandes villes des régions. Le taxi-brousse est l’un des principaux éléments du transport routier au Mali.

À Bamako, les transports en commun se font par les lignes de bus Sotrama, ou via les taxis, dont la CTC, le Collectif des Transports Communs de Bamako (filmographie), qui a pour axe unique la desserte du point G, Hôpital et Faculté.

Pont de Bamako, enjambant le Niger.

La ville de Bamako est située de part et d’autre du fleuve Niger. Trois ponts relient les deux rives :

  • le « pont des Martyrs » (ancien pont Vincent Auriol avant l’indépendance, puis pont de Badalabougou, achevé en janvier 1960 et rebaptisé en mémoire des manifestants tués en mars 1991 par le régime de Moussa Traoré) ;
  • le « pont du Roi-Fahd d’Arabie saoudite », du nom du bailleur de fonds, en amont du premier pont ;
  • et le « pont de l’amitié sino-malienne » financé par la Chine. Localisé à hauteur de Sotuba en aval du premier pont non loin de l’ancienne chaussée submersible, il a comme objectif de désengorger la circulation dans la ville45. Il a été inauguré le 22 septembre 2011 lors du cinquante-et-unième anniversaire de l’indépendance46. Une chaussée submersible à Sotuba est praticable en période de basses eaux.
  • L’agriculture est limitée essentiellement au maraîchage, la pêche (malgré la présence de pêcheurs bozos) et l’élevage sont peu développés47.
  • Artisanat au centre de Bamako.
  • Le district de Bamako concentre 70 % des entreprises industrielles48.
  • Le secteur tertiaire est le plus développé, notamment l’artisanat (avec notamment la Maison des artisans) et le commerce. Mais Bamako est aussi le siège des grandes entreprises et des administrations du pays.
  • L’électricité, dont la distribution est assurée par Énergie du Mali, provient du barrage hydroélectrique de Sélingué.
  • La distribution d’eau potable à Bamako et à Kati est assurée par une station de pompage sur le fleuve Niger. Cependant, la capacité de 135 000 m3 d’eau potable par jour est insuffisante pour assurer les besoins estimés à 152 000 m3 durant la saison chaude entre avril et juin. Durant cette période, les quartiers situés en hauteur connaissent de fréquentes coupures d’eau dans la journée. Une nouvelle station de pompage a été ouverte à Kabala en 2009.
  • L’hôpital du point G, construit entre 1906 et 1913, couvre une superficie de 25 hectares. Ancien hôpital militaire, devenu hôpital civil peu avant l’indépendance du Mali, il se situe sur une colline surplombant Bamako, nommée par le colonisateur français Point G49.
  • Le deuxième hôpital de Bamako est le Centre hospitalo-universitaire Gabriel Touré qui porte le nom d’un jeune médecin et humaniste soudanais né en 1910 à Ouagadougou et mort en 1935 après avoir été contaminé par un malade atteint de la peste pulmonaire. Il a été créé le 17 janvier 1959 à la place d’un ancien dispensaire50.
  • Un nouvel hôpital, dénommé « Hôpital du Mali », dont le contrat d’exécution de la construction a été signé le 27 décembre 2008 est en construction dans le quartier Yirimadio (rive droite de Bamako) dans la commune IV. Il comprendra un département mère-enfant (pédiatrie et gynécologie-obstétrique), un département de médecine interne, d’imagerie médicale et un service d’hospitalisation de 150 lits, ainsi qu’un service d’urgence-réanimation, un service technique de blocs opératoires, une unité d’hospitalisation du jour ou de courte durée. Cet hôpital est financé et équipé par la coopération chinoise51. L’Assemblée nationale a adopté le 6 mai 2010 à l’unanimité des présents le projet de loi dotant cette structure d’un statut officiel. La construction de cet hôpital a été financé en partie par la coopération chinoise52.
  • Le Centre hospitalier mère-enfant – Le Luxembourg est un hôpital pédiatrique à Hamdallaye.
  • Bamako est aussi le siège de l’Institut d’Ophtalmologie Tropicale d’Afrique (IOTA-CHU), institut de référence dans le domaine ophtalmologique dans l’Ouest de l’Afrique.
  • Établissements secondaires
  • Lycée Oumar Bah de Kalaban
  • Lycée Askia Mohamed
  • Lycée Montesquieu
  • Lycée Notre Dame du Niger (LNDN)
  • Lycée Kankou Moussa
  • Lycée Progrès
  • Lycée Kodonso (« Kodonso » signifiant en Bambara « La maison du savoir »)
  • Lycée Castors
  • Lycée Cheick Anta Diop
  • Établissement Liberté
  • Lycée technique de Bamako
  • Lycée Sacré cœur
  • Lycée Massa Makan Diabaté
  • Lycée Hamed Baba
  • lycée Dramane Diallo
  • lycée Doulaye Baba de Dioumanzana (LDBD)
  • Lycée la Fraternité de Sarambougou
  • Lycée Privé Kany
  • lycée cheikh Mohamed lamine drame (CMLD)
  • Lycée Moderne Cheick Modibo Diarra (LMCMD)
  • Lycée privé Soundiata Keïta de Bacodjocoroni ACI (LSK)
  • lycée Baminata Coulibali (LBAC)

En 2011, quatre universités ont été fondées ; l’université des sciences sociales et de gestion de Bamako (U.S.S.G.B), l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako (U.L.S.H.B), l’université des sciences, des techniques et des technologies de Bamako (U.S.T.T.B) et l’université des sciences juridiques et politiques de Bamako (U.S.J.P.B)53. INTEC SUP

Relations internationales

Bamako est l’hôte de nombreuses manifestations internationales, comme le sommet Afrique-France en 2005 ou le Forum social mondial qui s’est tenu à Bamako du 19 au 23 janvier 2006.

Jumelage

Bamako est jumelée avec plusieurs villes54 :

Monuments et sites

Article détaillé : Monuments de Bamako.

Monument de la paix.

Bamako étant la capitale politique et administrative, les principaux ministères se situent dans le quartier du Fleuve. La présidence de la République est installée dans le palais de Koulouba, situé sur une colline baptisée par les Bamakois « colline du pouvoir ». Ce palais a été construit en 1908 pour abriter la résidence du gouverneur du Soudan français pendant la colonisation.

Le Musée national du Mali a été construit en 1979 par les architectes Jean-Loup Pivin et Pascal Martin Saint-Léon, en banco stabilisé en s’inspirant du style soudanais. Il propose plusieurs expositions à partir de nombreux témoignages matériels de la vie culturelle des sociétés maliennes : sur l’artisanat traditionnel et moderne, la vie quotidienne, la statuaire, les objets de culte ou de pouvoir… Il met en valeur les arts contemporains : les arts plastiques ou la photographie, ainsi qu’une collection sur la préhistoire au Mali. À proximité se trouve un jardin botanique présentant les principales espèces caractéristiques ainsi qu’un parc zoologique de 17 hectares.

Le Marché rose est situé au cœur de Bamako. Construit pendant la colonisation, il fut dévasté par un incendie en 1993 puis reconstruit. Il est le poumon économique de la ville, avec l’autre grand marché, celui de Médine.

La Maison des artisans, construite en 1933, est située à proximité de la grande mosquée. Elle regroupe les différents types de productions artisanales du pays (bois, or, fer, cuir…).

Le Palais de la Culture Amadou Hampaté Ba qui se trouve au bord du fleuve Niger à Badalabougou est l’espace culturel qui abrite les grandes rencontres artistiques et culturelles nationales et internationelles.

Bamako abrite différentes manifestations d’ampleur nationale et internationale, comme les Rencontres africaines de la photographie et le Festival international de percussion de Bamako.

Le Festival des réalités est un festival de théâtre se déroulant à Bamako au mois de décembre.

Ce festival a été créé en 1996 par Adama Traoré, comédien, metteur en scène et professeur d’art dramatique à l’Institut national des arts de Bamako. Il est organisé par l’association malienne Acte SEPT. Le Festival du Théâtre des Réalités se développe, depuis la 2e édition du festival en 1997, dans le cadre d’un partenariat avec la ville d’Angers. Il est devenu biennal depuis 2000. La 7e édition a eu lieu du 10 au 17 décembre 2004.

Ce festival théâtral propose une ouverture pluridisciplinaire avec de la danse, de la musique, des arts visuels. Outre une programmation de qualité avec des créations théâtrales provenant d‘Afrique de l’Ouest, il propose des lectures publiques, des conférences et des stages pour les professionnels.

Le festival est ancré dans les réalités de l’Afrique d’aujourd’hui (le thème de la 7e édition était « Femmes et stéréotypes »). Son ambition est de favoriser la rencontre des différents acteurs culturels : artistes, diffuseurs, public, médias…

La première édition du festival Les Voix de Bamako, organisé par l’association Kolomba au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. Il a comme objectif la promotion de la tradition, de l’art et de la culture du Mali et de l’Afrique

Blason de Bamako : de gueules aux trois caïmans d’or posés en pal59,60.

Naissance à Bamako et Décès à Bamako.

Plusieurs stades sont construits à Bamako : stade Mamadou Konaté, stade omnisports Modibo-Keïta, stade Ouezzin-Coulibaly, stade du 26-Mars.

La plupart de ces stades ont été agrandis et modernisés pour la Coupe d’Afrique des nations de football 2002 qui a eu lieu au Mali.

Le Stade malien, le Djoliba AC, le Centre Salif-Keita et le Yeelen Olympique61 sont des clubs de football basés à Bamako.

Le Panafrican meeting est un meeting d’athlétisme qui se déroule chaque année à Bamako.

Bamako est un film du cinéaste mauritanien Abderrahmane Sissako, dont l’action se déroule à Bamako.

  • Patricia Gérimont, Teinturières à Bamako : quand la couleur sort de sa réserve, Ibis press, Paris, 2008, 222 p. (ISBN 978-2-910728-82-3)
  • Érika Nimis, Photographes de Bamako de 1935 à nos jours, Éditions Revue Noire, Paris, 1998, 120 p. (ISBN 2-909571-21-1)
  • Marie-Laure de Noray et Gilles Coulon (phot.), Avoir 20 ans à Bamako, Éditions Alternatives, Paris, 1999, 95 p. (ISBN 2-86227-186-1)
  • Sébastien Philippe, Une histoire de Bamako, Grandvaux, Brinon-Sur-Sauldre, 2009, 262 p. (ISBN 978-2-909550-64-0)
  • Chantal Rondeau et Hélène Bouchard, Commerçantes et épouses à Dakar et Bamako : la réussite par le commerce, L’Harmattan, Paris, 2007, 434 p. (ISBN 978-2-296-03733-5)
  • Abdoulaye Touré, Bamako : la problématique du développement urbain (1883-1998), Université Paris 4, 2003, 3 vol., 1 562 p. (thèse de doctorat de Géographie et aménagement)
  • Bamako, sortir du point G, film documentaire de Jean-Bernard Andro, CECOM Europe, Lorquin ; CNASM, 1993, 22 min (VHS)
  • Bamako : les fils de Soundjata, film documentaire de David Desrame et Dominique Maestrali, ACCAAN, Caen ; La Médiathèque des trois mondes, Paris, 1996, 52 min (VHS)
  • Les requins de BamaKo, film documentaire d’Ibrahim Kaba [archive], association DEME-SO MALI, 2015, 34 min

Nouvelle #attaqueTerroriste à #Bèrèdougou

À la Une

Le village de Bèrèdougou, situé dans le cercle de #Tominian, a fait encore l’objet d’une nouvelle attaque terroriste le lundi 14 novembre 2022 vers 16 heures.
Aucune perte en vie n’est à déplorer, mais les terroristes ont incendié des maisons et des céréales. Il faut rappeler que le même village avait déjà subit une première attaque le mercredi 9 novembre 2022.

Imagine d’illustration : Studio Tamani

Les inondations à l’origine des cas de paludisme chez les enfants

À la Une

On assiste à la montée des eaux du fleuve Niger dans plusieurs localités du centre et du nord du pays. Cette élévation du niveau de l’eau impacte le bien-être des enfants de ces zones. Selon les sources locales, certains enfants ont des difficultés de traversée du fleuve pour se rendre à l’école. Les inondations constatées par endroit sont à l’origine des cas de paludisme chez des enfants rapportent aussi des habitants. Les autorités locales appellent à plus de précautions pour faire face à la période de crue.

Pour en parler davantage, suivons ce magazine « Tous les enfants du Mali » réalisé par Juliette Coulibaly et les correspondants locaux, mais présenté par Ousmane Nialibouly

STUDIO TAMANI

Ci-dessous écoutez le magazine en français et en langues nationales :

« C’est avec fierté et en toute confiance que je me suis rendue au CHU Point G pour réaliser une radio bien interprétée par le chef du service de traumatologie du Chu de Kati.

À la Une

Félicitations et encouragements aux équipes des services d’imagerie du CHU Point G et de
traumatologie du CHU KATI pour les soins de qualité qui m’ont été offerts.

Prompt rétablissement à tous les malades » 💬Mme Diéminatou SANGARE Ministre de la Santé et du Développement Social #MSDS

#Vie#chère : Une nouvelle #augmentation des #prix de certains #produits#alimentaires est constatée au #Mali.

À la Une

A #Bamako, c’est le cas de l’oignon et de la pomme de terre, avec des prix qui ont presque doublé à certains niveaux. Des clients estiment que les commerçants ne cherchent qu’à faire des bénéfices. Mais, ces commerçants disent déplorer également cette cherté.

Image d’illustration

Source : Studio Tamani

#Bafoulabé : une #manifestation de #jeunes dispersée par les #forces de l’#ordre

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Les forces de l’ordre et de sécurité ont dispersé hier une manifestation des jeunes à Bafoulabé avec du gaz lacrymogène. Elles ont également procédé à des arrestations. Il s’agit des jeunes des 3 communes du sud du cercle de Bafoulabé qui manifestent contre la démission du directeur des ressources humaines de la Société d’Exploitation de Manantali et Félou (SEMAF-SA). Selon les responsables de la jeunesse, le DRH a été poussé à la démission par le directeur général de la société SEMAF-SA.

Source Studio Tamani

Des casques bleus au Mali acheminent des médicaments vers Gao après le blocage de la principale voie d’approvisionnement par des terroristes (ONU)

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Des casques bleus de l’ONU au Mali ont commencé à acheminer des médicaments essentiels vers la ville historique de Gao, des terroristes armés ayant bloqué la principale voie d’approvisionnement de la ville, a annoncé mercredi un porte-parole de l’ONU.

« Notre mission de maintien de la paix a annoncé qu’elle transporterait 1,5 tonne de médicaments essentiels par semaine jusqu’à Gao. Cette initiative a eu lieu à la demande des autorités régionales, qui s’efforcent d’atténuer l’impact d’une pénurie de produits pharmaceutiques » dans la région, a déclaré Stéphane Dujarric, porte-parole principal du secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.

M. Dujarric a indiqué aux journalistes lors de son point de presse régulier que des terroristes avaient bloqué la principale voie d’approvisionnement de Gao depuis le mois de mai.

Le porte-parole a déclaré que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) fournissait également une aide dans la ville de Douentza, où les casques bleus togolais ont organisé des visites médicales et prodigué des soins à 450 membres de la communauté locale à l’aide d’une clinique mobile.

A Tin Hama et dans les villages environnants, où la mission a renforcé ses mesures de sécurité pour protéger les civils, la Force d’intervention rapide jordanienne fournit quant à elle une assistance médicale aux communautés locales et aux familles déplacées afin de contribuer à un environnement sûr et sécurisé, a ajouté M. Dujarric.

La ville de Gao, sur le fleuve Niger, se trouve à environ 950 km au sud-est de Bamako, la capitale du pays, et à quelque 300 km au sud-est de Tombouctou.

La rentrée scolaire 2022-2023 prévue pour le 03 Octobre 2022

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Ce jeudi 1er Septembre à la suite d’un point de presse, Madame le Ministre de l’Education Nationale a annoncé la date de la rentrée scolaire 2022-2023.

Selon elle,  elle se fera en deux phases à savoir l’ouverture de l’administration scolaire (ouverture des académies, CAP et les directions d’écoles.)

qui est prévue le 16 Septembre et la rentrée des élèves (reprise effective des cours) pour le 03 Octobre.

Mali : l’attentat contre la base de MINUSMA à Ber a fait dégâts importants (ONU)

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Un attentat contre la base des casques bleus à Ber dans la région de Tombouctou au Mali a causé vendredi des dégâts importants, a annoncé Eri Kaneko, porte-parole adjointe du secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres.

« Le chef de la mission de maintien de la paix, El-Ghassim Wane, a condamné l’attaque, laquelle illustre la menace constante que constituent les groupes terroristes envers les forces de maintien de la paix et aux communautés que nous servons au Mali », a-t-elle dit. « Une évaluation préliminaire indique qu’il n’y a heureusement pas de victimes. »

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a la réputation d’être l’une des plus dangereuses de toute l’Afrique. Un rapport annuel sur les victimes des missions de maintien de la paix a indiqué que la MINUSMA était « la plus dangereuse au monde, avec 19 casques bleus tués » au Mali en 2021.

En 2013, le Conseil de sécurité de l’ONU a créé la MINUSMA, l’une de ses plus grandes missions, avec plus de 17.000 soldats, policiers, civils et volontaires autorisés à aider à stabiliser le gouvernement, selon le rapport annuel du secrétaire général sur la mission en juin.

Source: Agence de presse Xinhua

🇳🇪 #NIGER – L’Arbre du Ténéré était un acacia solitaire, un Acacia raddiana ou un Acacia tortilis, qui fut à une époque considéré comme l’arbre le plus isolé de la Terre.

Situé approximativement à 235 km au nord-est de la ville d’Agadez, au Niger, il faisait office de repère pour les routes des caravanes qui traversaient le désert du Ténéré au nord-est du Niger.
L’acacia était le dernier survivant d’un groupe d’arbres qui avait poussé dans le désert à une époque de moindre aridité. Pendant l’hiver 1938-1939, un puits est foré à côté de l’arbre par des militaires français pour faciliter le transit des convois militaires dans la région. Il est alors découvert que ses racines atteignent la nappe phréatique, située plus de 30 mètres en dessous de la surface.
En 1973, l’arbre est renversé par accident, par un camionneur probablement ivre. Le 8 novembre 1973, l’arbre mort est transporté au Musée national Boubou-Hama à Niamey et remplacé par une simple sculpture métallique représentant un arbre.
T.Aminou

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Le président de la transition Col. Assimi Goïta se « réjouit de la qualité des échanges avec la délégation de la CEDEAO »

Le médiateur de l’organisation conduite par l’ancien président nigérian Goodluck Jonathan est arrivé mardi à Bamako, en vue d’un sommet des dirigeants ouest-africains prévu dimanche au Nigeria.

Mikado

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À l’approche de la Journée mondiale de lutte contre le sida, l’UNICEF a averti que les progrès en matière de prévention et de traitement du VIH pour les enfants, les adolescents et les femmes enceintes ont pratiquement stagné au cours des trois dernières années, de nombreuses régions n’ayant toujours pas atteint la couverture des services avant la COVID-19.

Au #Mali, trois agences des Nations Unies (#UNICEF, #FAO et #PAM) et le gouvernement ont lancé, lundi 28 novembre

le projet conjoint de renforcement de la résilience des communautés vulnérables à l’insécurité alimentaire, la malnutrition et les effets du changement climatique. À hauteur de 12 milliards FCFA sur un financement du Royaume de Suède, il sera mis en oeuvre dans huit communes des régions de Ségou, Sikasso et Bougouni.

Mikado

Le premier Salon des fournisseurs miniers (SAFOMI) a ouvert ses portes lundi 28 novembre à Bamako.

Cette rencontre de trois jours vise à améliorer la collaboration entre les sociétés minières et les entreprises locales pour « plus de rentabilité du secteur en faveur de l’économie nationale.

Mikado

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Thème :l’évangile à travers la culture minianka

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Revivez en images , les temps forts du concert de la grande chorale des Minianka, ce dimanche 27 Novembre 2022 au palais de la culture Amadou Hampate BA de Bamako.
Le thème retenu était : l’évangile à travers la culture Minianka
Cette première édition est placée sous le haut parrainage de Mme Sogoba Saran Dembele et Dr Josué Coulibaly.
Ce concert s’est déroulée sous la présidence de plusieurs personnalités à savoir : le délégué général de l’AGPEM, le parrain et la marraine, les organisateurs, les pasteurs, les chantres et bien d’autres.

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Situation #sociopolitique du #Mali :

Le #Cadre des #partis demande la #nomination d’un Premier ministre #neutre
Face à la situation actuelle du pays, « le Cadre des partis et regroupements politiques pour le retour à l’ordre constitutionnel propose un dialogue républicain de haut niveau avec la classe politique ainsi que les autres forces vives de la société en vue d’une vraie décrispation et d’une vraie réconciliation entre les maliens ».
Aussi, il demande la nomination d’un Premier ministre neutre, consensuel, compétent, intègre et ayant une connaissance avérée des dynamiques politiques, économiques et sécuritaires du pays, et ce conformément à la Charte de la Transition.
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Source : l’Indicateur du Renouveau

Justice : Pas d’#accord entre le #gouvernement et les #magistrats

La grève des magistrats reste maintenue pour demain 29 Novembre 2022 et commence à partir de 00h, avec le boycott de la rentrée judiciaire qui doit se tenir le jeudi. Les négociations reprennent à 15h pour espérer une nouvelle évolution.

Source : ABC
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Guinée-Mali-Burkina: la Cour de justice de la CEDEAO lève la suspension des procédures pendantes

La Cour de justice de la CEDEAO a annoncé ce vendredi 25 novembre à travers un courrier dont Mosaiqueguinee.com détient copie, la suspension des procédures pendantes devant elle à l’encontre des États membres suspendus.

Une bonne nouvelle pour les citoyens de ces Etats qui avaient leurs dossiers pendants devant cette juridiction

La décision a été vivement saluée par les victimes de Kaporo Rails.

« Les victimes de Kaporo Rails qui poursuivaient l’État guinéen sont plus que ravis », s’est réjouit Mamadou Samba Sow, porte-parole du collectif.

Insécurité : Des #otages #libérés hier à #Missabougou

Une unité spéciale des forces de sécurité a fait libérer hier dimanche en fin de journée un grand opérateur économique et des membres de sa famille enlevés le 18 novembre dernier a Magnambougou. Les malfaiteurs qui sont au nombre de 4 ( un franco-malien, un franco-sénégalais et deux Frat) les retenaient dans une villa derrière l’hôpital du Mali et réclamaient une rançon de 900 millions de fcfa ou l’indication sur les lieux où sont stockés une quantité importante de drogues que la douane malienne a récemment interceptée.

C’est justement vers 17 heures 30 qu’une colonne d’agents cagoulés et à bord de plusieurs véhicules a pris position autour d’une villa derrière l’hôpital du Mali. Un assaut rendu possible grâce aux informations rassemblées par les services de renseignement qui ont suivre les traces d’un commando qui avait pris en otage l’ opérateur économique, ressortissant du nord du Mali, et les membres de sa famille enlevés le 18 novembre dernier au quartier de Magnambougou. Les malfrats , deux Français, un Franco -malien et un Frabxo-senegalais) demandaient le paiement de 900 millions de fcfa où les informations sur les lieux où étaient stockés les drogues récemment interceptées par les services de douanes du Mali. Heureusement, les forces spéciales de la sécurité ont mis à la calvaire de l’opérateur , de 3 femmes et de 6 enfants. Un coup parfaitement réussi puisque l’opérateur n’a fait qu’un blessé léger. Les enquêtes continuent pour trouver d’éventuels complices.

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Renouveaue

Mali/Bamako : #Fin d’une #prise d’#otages à #Missabougou dernière l’#hôpital du #Mali.

RenouveauTV:

Les forces spéciales de la police et de la DGSE ont libéré ce dimanche en fin de journée un grand opérateur économique et des membres de sa famille enlevés le 18 novembre dernier a Magnambougou. Les malfaiteurs les retenaient dans une villa derrière l’hôpital du Mali vers l colline: Un seul membre de la famille libérée est légèrement blessé. Les malfaiteurs recalamaient deux millards de fcfa pour libérer leurs otages.
La mission a été réussie grâce aux renseignements de la DGSE.

Source :RenouveauTV

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Huit (8) membres du vivier d’expertise Féminin en prévention et gestion de conflits ont pris part àl ‘atelier de formation sur la prévention et gestion des violences basées sur le Genre initié par l’ecole de maintien de la paix EMP- BKO.


Cette activité s’est tenue du 21 au 25 novembre 2022.

L’objectif de cette session était de renforcer les capacités des participants sur la prévention et la gestion des cas de VBG.

Ambassade d’Allemagne au Mali
Ministère de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion Nationale